Approche microscopique. Modélisation.
Orbimol fournit des représentations d’orbitales moléculaires en 3-D, manipulables et importables, avec des nombreuses options graphiques. Il contient actuellement plus de 150 molécules, essentiellement des petites molécules et des molécules organiques.
Se penchant sur l’interprétation du spectre de raies de l’hydrogène, le physicien danois Niels Bohr corrige en 1913 le modèle planétaire proposé par Rutherford quelques années auparavant. Il ébauche ainsi le premier modèle de l’atome dérivant des récentes théories quantiques.
En 1922, Otto Stern et Walter Gerlach mettent en place une expérience pour déterminer si le moment cinétique électronique L est quantifié comme le propose Sommerfeld. Pour cela ils envoient des atomes d'argent à travers l'entrefer d'un électroaimant, zone où règne un champ magnétique inhomogène.
La notion d'atome est donnée pour la première fois par Démocrite entre -460 et -370 avant J.C. Il le définit comme la plus petite partie insécable d'un corps simple. Il faudra cependant attendre le XIXème siècle, avec notamment J. Dalton et A. Avodagro pour que l'atome passe d'un concept philosophique à un concept scientifique. Ce n'est qu'au début du XXème siècle que l'on aura les moyens techniques pour sonder la matière à l'échelle subatomique.
Le processus de solvatation est un phénomène physico-chimique observé lors de la dissolution d'un composé chimique dans un solvant liquide. Les espèces dissoutes sont entourées par des molécules de solvant qui ont une affinité pour elles. Comprendre comment ces molécules de solvant interagissent avec l'espèce dissoute est essentiel pour prédire la réactivité chimique des molécules solvatées.
Le « nanomonde » est le domaine des «nano-objets » : les objets de taille inférieure à cent nanomètres (un nanomètre = un milliardième de mètre). Un grand nombre de nouveaux procédés technologiques, les « nanotechnologies », se développent autour de ces objets et certains prédisent un nouveau bouleversement technologique comparable à la révolution informatique.
Les enzymes sont des protéines (ou parfois des acides ribonucléiques) dont le rôle est de catalyser les réactions chimiques du vivant. Comme tout catalyseur, une enzyme permet d'augmenter la vitesse d'un processus sans être consommée, donc sans apparaître dans le bilan réactionnel. Les enzymes se distinguent toutefois des autres catalyseurs par une efficacité et une spécificité très élevées.
Cet article passe en revue les caractéristiques qui permettent de remonter à l'origine des différents types de drogues : drogues d'origine naturelle (cannabis, cocaïne, héroïne ...) et drogues de synthèse (ecsatsy, amphétamine ...).
Cet article expose la théorie des orbitales atomiques appliquée aux atomes hydrogénoïdes et polyélectroniques. Il propose de détailler les approximations effectuées afin de conduire aux diagrammex orbitalaires.
Les effets isotopiques sont à l'origine d'applications dans des domaines très variés de la chimie. Ils permettent par exemple d'interpréter l'enrichissement isotopique observé dans les processus biologiques, phénomène mis à profit pour effectuer les analyses chimiques d'authentification de produits naturels et synthétiques. Les effets isotopiques permettent également d'étudier dans le détail les mécanismes réactionnels.












