Outils d'investigation
La spectrométrie à mobilité ionique (ou « ion mobility spectrometry », IMS) connaît un essor depuis une dizaine d’années. Jusqu’alors, cette technique était très confidentielle et uniquement orientée pour la détection des toxiques chimiques. Elle permettait aux armées de contrôler les atmosphères dans les zones de combats.
Les agents de contraste IRM sont des molécules destinées à améliorer la qualité des diagnostics par imagerie médicale par résonance magnétique. Lors d’un examen par IRM, certaines régions sont difficiles à visualiser : on accentue alors les contrastes en utilisant des agents de contraste, qui réagissent aussi au champ magnétique (ils sont dits paramagnétiques).
L'objectif de cette présentation est de montrer l'utilisation de la spectrométrie de masse pour appréhender les différents niveaux structuraux des protéines.  
Les spectromètres de masse sont désormais utilisés pour l’analyse chimique ou biologique dans les hôpitaux, les musées, les aéroports, les laboratoires de la police scientifique. Les avantages de la spectrométrie de masse, par rapport à d’autres techniques d’analyse, sont sa versatilité, sa sensibilité et sa capacité à être couplée aux techniques séparatives.
Des physiciens de l’Université de Californie Riverside ont pour la première fois réunis deux atomes de positronium (Ps) en une molécule : le dipositronium Ps2. Cette molécule est la première à réunir la matière et l’antimatière : deux électrons et deux positrons, l'antiparticule de l'électron, y cohabitent pendant une fraction de seconde avant d’entrer en contact et de s’annihiler en libérant une énergie phénoménale.
L'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) a été développée à partir de 1973. Elle est rapidement devenue la méthode de choix dans plusieurs domaines médicaux, en particulier ceux en relation avec le cerveau (étude des maladies neurologiques, visualisation du cerveau en activité...) L'IRM est adaptée d'une des principales techniques d'analyse utilisée en chimie, la Résonance Magnétique Nucléaire (RMN.) Cet article expose le principe physique commun aux deux méthodes.
Lors de la propagation à travers un milieu matériel, les rayons X peuvent être déviés par les atomes du milieu (diffusion) ou bien absorbés. C’est ce dernier phénomène qui est mis en jeu dans les applications médicales de la radiographie.
La radiographie est probablement l'un des examens médicaux les plus courants (il suffit de songer à son utilisation en soins dentaires pour s'en convaincre.) Si ce n’est pas une technique nouvelle, elle se révèle être encore d’une grande actualité et d’une grande utilité. En effet, même si de nombreuses autres techniques d’imagerie médicale très sophistiquées sont apparues depuis quelques décennies (échographie, scanner, IRM, PET scan, scintigraphie, etc…), la radiographie est loin d’être obsolète car elle a su évoluer
En 1895, le physicien allemand Wilhelm Röntgen alors âgé de 50 ans étudie le rayonnement cathodique avec des tubes de Crookes. Il s’intéresse plus précisément à la pénétration des rayons dans le verre. Il a déjà été constaté à l’époque que les rayons cathodiques peuvent franchir la paroi du tube et pénétrer de quelques centimètres dans l’air.
La résonance magnétique nucléaire, ou RMN, fut découverte dans la matière condensée à la fin de 1945 par deux équipes américaines : Purcell, Torrey et Pound à Harvard ; et Bloch, Hansen et Packard à Stanford. Avant de la décrire, il convient d’évoquer ses précédents.