Sciences et Univers
 
Articles du programme de Sciences et Univers
Suivre le parcours de l'oxygène depuis les grimoires des alchimistes jusqu’aux laboratoires des chimistes, avant qu’il n'investisse notre environnement quotidien.
De 12 éléments connus avant 1700, on est passé à plus de 80 élements connus en 1900. L'enjeu était à cette époque de pouvoir enseigner et transmettre ce savoir chimique. En effet, jusque-là, l'enseignement de la chimie et de ses éléments se présentait sous la forme de longues listes avec leurs propriétés totalement décorrélées les unes des autres.
Se penchant sur l’interprétation du spectre de raies de l’hydrogène, le physicien danois Niels Bohr corrige en 1913 le modèle planétaire proposé par Rutherford quelques années auparavant. Il ébauche ainsi le premier modèle de l’atome dérivant des récentes théories quantiques.
Depuis 20 ans, la communauté scientifique s’accordait sur le faible impact de la suie dans l’atmosphère. Associé à la pollution urbaine, ce polluant est en effet très vite inhibé par le milieu oxydant de l’atmosphère, limitant son impact. Une équipe internationale de chercheurs vient de mettre en évidence une réactivité importante de la suie dans l’atmosphère, jusqu’alors inconnue, qui est amorcée par la lumière.
En 1922, Otto Stern et Walter Gerlach mettent en place une expérience pour déterminer si le moment cinétique électronique L est quantifié comme le propose Sommerfeld. Pour cela ils envoient des atomes d'argent à travers l'entrefer d'un électroaimant, zone où règne un champ magnétique inhomogène.
La notion d'atome est donnée pour la première fois par Démocrite entre -460 et -370 avant J.C. Il le définit comme la plus petite partie insécable d'un corps simple. Il faudra cependant attendre le XIXème siècle, avec notamment J. Dalton et A. Avodagro pour que l'atome passe d'un concept philosophique à un concept scientifique. Ce n'est qu'au début du XXème siècle que l'on aura les moyens techniques pour sonder la matière à l'échelle subatomique.
Henri Moissan (1862-1907) est un des grands chimistes français de la fin de XIXème siècle, ainsi que le premier à avoir obtenu le prix Nobel de Chimie, en 1906, pour ses travaux concernant l'isolement du difluor et également pour sa conception d'un four électrique pouvant atteindre 3500°C.
Le professeur Martyn Poliakoff et ses collègues de la Faculté de Chimie de l'Université de Nottingham animent le tableau périodique des éléments. A chaque élément est associée une vidéo mettant en oeuvre une ou plusieurs expériences de la part de ses collègues du département de chimie. Certaines sont d'ailleurs particulièrement détonnantes !
Des physiciens de l’Université de Californie Riverside ont pour la première fois réunis deux atomes de positronium (Ps) en une molécule : le dipositronium Ps2. Cette molécule est la première à réunir la matière et l’antimatière : deux électrons et deux positrons, l'antiparticule de l'électron, y cohabitent pendant une fraction de seconde avant d’entrer en contact et de s’annihiler en libérant une énergie phénoménale.
Le « nanomonde » est le domaine des «nano-objets » : les objets de taille inférieure à cent nanomètres (un nanomètre = un milliardième de mètre). Un grand nombre de nouveaux procédés technologiques, les « nanotechnologies », se développent autour de ces objets et certains prédisent un nouveau bouleversement technologique comparable à la révolution informatique.