Nouveautés
Cet article publié en deux volets traite de l'écocatalyse, domaine de la chimie verte associant phytoremédiation de régions polluées par des éléments métalliques et synthèse de molécules utilisant ces éléments métalliques comme catalyseurs. Les applications de l'écocatalyse sont nombreuses: domaines des colorants, des polymères, des cosmétiques et plus largement toute la chimie de synthèse. Cet article est publié en deux volets: un premier volet (ci-dessous) abordant les notions de pollution métallique, de phytoremédiation et d'écocatalyse; une deuxième volet (à paraître) présentant quelques exemples des performances de l'écocatalyse.
Séquence expérimentale filmée sur l'extraction liquide-liquide et le séchage d'une phase organique : ampoule à décanter, agitation, décantation, séparation des phases, introduction du desséchant, séchage.
Nanoparticules et nanomatériaux, qui font aujourd’hui partie du quotidien, sont l'objet d'intenses activités de recherche et d'une certaine médiatisation. Dans cet article, les notions de nanoparticules, nanotechnologies et nanosciences sont définies et l'intérêt pour cette échelle de la matière est explicité, en précisant notamment les propriétés particulières des nanoobjets. Les applications des nanoparticules à grande échelle, notamment dans le domaine de la catalyse, sont présentées.
Le sens du goût permet d’évaluer la qualité des aliments dans notre bouche. La connaissance des mécanismes de perception des molécules sapides a fortement progressé durant ces vingt dernières années. À l’heure actuelle, nous savons comment est perçue toute l’étendue de l’espace chimique associé aux différentes saveurs grâce aux détecteurs gustatifs qui sont maintenant connus. Il est un lieu commun de dire que « des goûts et des couleurs, on ne discute pas ». Des analyses génétiques ont révélé que nos gènes pouvaient être à l’origine de variabilités interindividuelles et de l’incapacité de certains d’entre nous à percevoir certaines saveurs. 
La peinture à l’huile, dont l’usage s’est généralisé à partir du XVe siècle, est un mélange d’au moins deux composés : un pigment dispersé dans un liant (l’huile). A ce mélange, les peintres ajoutaient éventuellement des médiums, pour en modifier les propriétés physiques : parmi eux se trouvent les megilps et les gumtions, utilisés notamment par les peintres anglais du XIXe siècle, en particulier J. M. W. Turner. Les travaux de recherche sur ces médiums visent à reconstituer en laboratoire les recettes élaborées par les peintres pour les préparer et à mieux comprendre le rôle des principaux composants de ces médiums. L’objectif est d'appréhender la dégradation des peintures à l’huile contenant ces médiums, de manière à proposer des méthodes de conservation ou de restauration adaptées des œuvres contenant des megilps ou des gumtions.
Cet article traite de la chromatographie en phase gazeuse (CPG); il est publié en deux volets : 1er volet : principe, appareillage et déroulement d’une analyse CPG; 2ème volet : exemples d’application, ci-dessous.
Cet article traite de la chromatographie en phase gazeuse (CPG); il est publié en deux volets : 1er volet : principe, appareillage et déroulement d’une analyse CPG, ci-dessous; 2ème volet : exemples d’application.
Série de quatre articles rédigés par Natan CAPOBIANCO et Gauthier ROISINE, anciens élèves normaliens au département de chimie de l’Ecole Normale Supérieure, relus par Gilles WALLEZ, professeur de chimie du solide à l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Paris. Les titres des articles sont les suivants : Un siècle de cristallographie, de la maille au cristal (1/2),  Un siècle de cristallographie, de la maille au cristal (2/2),  Le siècle de la cristallographie : de la diffraction des rayons X à la cristallographie (1/2), Le siècle de la cristallographie : de la diffraction des rayons X à la cristallographie (2/2), ci-dessous
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