Structure et propriétés
Orbimol fournit des représentations d’orbitales moléculaires en 3-D, manipulables et importables, avec des nombreuses options graphiques. Il contient  actuellement plus de 150 molécules, essentiellement des petites molécules et des molécules organiques.
La spectrométrie à mobilité ionique (ou « ion mobility spectrometry », IMS) connaît un essor depuis une dizaine d’années. Jusqu’alors, cette technique était très confidentielle et uniquement orientée pour la détection des toxiques chimiques. Elle permettait aux armées de contrôler les atmosphères dans les zones de combats.
La plongée sous-marine permet également de traiter de manière captivante, un autre thème du programme de seconde, celui de la dissolution des gaz dans les liquides. De toutes les contraintes que subit le plongeur, c’est sans doute la plus prégnante. Elle limite ses incursions en durée et en profondeur. Elle est à l’origine des « accidents de décompression ». Pour le plongeur, elle est une menace sournoise, présente à chaque instant de la remontée (mais également en surface après la plongée), que l’on ne sait pas encore maîtriser totalement.
Lorsque le plongeur s’enfonce sous l’eau, la pression de son environnement augmente. On admet en plongée que chaque fois que l’on descend de 10 m, la pression s’accroit de 1 bar. Pour des raisons de simplicité, on ne différencie généralement pas l’immersion en mer et en eau douce. En cours, au lycée, on pourra bien évidemment montrer comment intervient la masse volumique du milieu en fonction de sa salinité.
Les agents de contraste IRM sont des molécules destinées à améliorer la qualité des diagnostics par imagerie médicale par résonance magnétique. Lors d’un examen par IRM, certaines régions sont difficiles à visualiser : on accentue alors les contrastes en utilisant des agents de contraste, qui réagissent aussi au champ magnétique (ils sont dits paramagnétiques).
La manipulation de petites quantités de liquide n’est plus conditionnée à l’utilisation d’éléments mécaniques miniaturisés. Une méthode pour manipuler des gouttes à l’aide de la lumière vient en effet d’être mise au point à l’issue d’une collaboration entre des chercheurs du département de chimie de l’Ecole Normale Supérieure de Paris, de l’institut de physique de l’Université de Rennes I et du département de physique de l’Université de Kyoto.
Se penchant sur l’interprétation du spectre de raies de l’hydrogène, le physicien danois Niels Bohr corrige en 1913 le modèle planétaire proposé par Rutherford quelques années auparavant. Il ébauche ainsi le premier modèle de l’atome dérivant des récentes théories quantiques.
L'objectif de cette présentation est de montrer l'utilisation de la spectrométrie de masse pour appréhender les différents niveaux structuraux des protéines.  
En 1922, Otto Stern et Walter Gerlach mettent en place une expérience pour déterminer si le moment cinétique électronique L est quantifié comme le propose Sommerfeld. Pour cela ils envoient des atomes d'argent à travers l'entrefer d'un électroaimant, zone où règne un champ magnétique inhomogène.
La notion d'atome est donnée pour la première fois par Démocrite entre -460 et -370 avant J.C. Il le définit comme la plus petite partie insécable d'un corps simple. Il faudra cependant attendre le XIXème siècle, avec notamment J. Dalton et A. Avodagro pour que l'atome passe d'un concept philosophique à un concept scientifique. Ce n'est qu'au début du XXème siècle que l'on aura les moyens techniques pour sonder la matière à l'échelle subatomique.