Eau
Dossier transversal sur l'eauDans le cadre de l'année internationale de l'eau douce (ONU 2003), il a été décidé de développer un thème commun sur l'eau entre les sites jumeaux ENS/DESCO. Cette page est une synthèse des travaux du site CultureSciences Chimie sur ce thème, actualisés chaque année depuis 2003.
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Articles du programme de Eau
L'atmosphère, l'eau, les sols, les substances naturelles animales et végétales sont les ressources mises à la disposition de l'homme par la nature. Les réactions chimiques, les molécules et les éléments qui en régissent le fonctionnement et l'évolution sont complexes et riches dans leur diversité.
Spectacle tragique qu’est l’énorme masse noire d’hydrocarbures qui pollue la mer et, sous l’effet des vents et marées, atteint et imprègne nos côtes, qui intoxique la faune marine et étouffe les oiseaux, détruit les habitats de nombreux animaux… ces catastrophes écologiques (et économiques) produisent un choc auprès des populations, surtout environnantes. Le problème des marées noires reste d’une cruelle actualité. Y faire face aussi efficacement que possible, avec les bons produits et les bonnes techniques, nécessite l’implication des chimistes et physicochimiques.
Quelle est la forme d’une goutte de pluie ? Qu’est-ce que l’eau lourde ? Peut-on marcher sur l’eau ? Pourquoi les vagues déferlent-elles ? Comment dessale-t-on l’eau de mer ? En quoi consiste l’« effet lotus » ? Quelle est l’origine de l’eau interstellaire ? Comment la détecte-t-on ? Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’eau, dans tous ses états et sous toutes ses formes ...
Elle invite au départ, à l’exploration. C’est d’elle qu’est venue la découverte des nouveaux mondes: jadis l’Orient des épices puis l’Amérique ; au XXe siècle, le développement de la civilisation du pétrole, du commerce mondial. Mais la mer ne peut se réduire aux espaces marins qui constituent cet irremplaçable milieu de communication : c’est un monde en soi dont les immenses profondeurs fascinent et intimident encore l’humanité ...
L'eau est abondante sur terre, elle représente 1380 millions de km3. L'essentiel toutefois est constitué d'eau de mer (97,2 %) et de glace (2,15 %) inutilisables directement. L'eau douce, facilement disponible (lacs, fleuves, certaines eaux souterraines), ne représente que 0,07 % de la ressource totale soit environ un million de km3. Mais la répartition de cette eau est très inégale.
L'inhalation ou l'ingestion chronique de particules de peinture à base d'oxydes de plomb ou de cérusite par les peintres ou les occupants de logements insalubres notamment des enfants en bas-âge, peut être la source de graves contaminations.
Compte tenu du coût et de l'ampleur de la tâche, le remplacement de la totalité des canalisations et des branchements en plomb est une opération de longue haleine qui s'échelonnera probablement sur plusieurs décennies. Dans ce contexte, le contrôle de la corrosion, l'identification des zones à risque et la mise en oeuvre de technologies de traitement palliatif paraissent être les trois mesures les plus appropriées pour répondre de manière globale aux problèmes sanitaires posés par le plomb.
Le contact entre l'eau et le plomb métallique donne inévitablement lieu à des phénomènes de corrosion dont l'ampleur dépend aussi bien des propriétés physico-chimiques du fluide que des caractéristiques du réseau. Dans le cas de tuyaux anciens entartrés, la contamination de l'eau par dissolution partielle des phases minérales déposées sera gouvernée par ces mêmes facteurs.
Schématiquement, l'eau évolue entre trois secteurs : les océans (l'hydrosphère), l'atmosphère et les sols (lithosphère). La terre recevant l'énergie solaire, l'hydrosphère chauffée s'évapore, conduisant à la présence d'eau dans l'atmosphère. Cette eau, suite à un refroidissement de l'air, se condense en gouttes ou cristaux de glace et se retrouve précipitée sous forme de pluie, neige ou grêle sur la lithosphère ...
La production d'eau de qualité suffisante pour satisfaire aux exigences sanitaires liées à la consommation humaine, constitue un enjeu majeur pour les décennies à venir. La contamination par les métaux, en particulier par les métaux lourds (plomb, cadmium, mercure...), requiert une attention particulière en raison de leur toxicité avérée, même à des teneurs extrêmement faibles.












