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Articles du programme de EEDD
L'hydrogène est souvent présenté comme un vecteur énergétique d'avenir en remplacement des hydrocarbures fossiles, notamment dans le domaine des transports. Il peut être utilisé directement dans des moteurs à combustion interne, ou alimenter des piles à combustibles produisant de l'électricité, sa transformation ne produisant que de l'eau.
Des chercheurs du LCBM (CEA-CNRS-Université J. Fourier, Grenoble), de l’Iramis (CEA, Saclay) ainsi qu’une équipe du Liten (CEA, Grenoble) ont combiné nanosciences et chimie bio-inspirée pour élaborer, pour la première fois, un matériau capable de catalyser sans platine aussi bien la production d’hydrogène que son utilisation dans les piles à combustible dites « piles à hydrogène ».
Chimie 2.0 présente la chimie à travers des résultats de recherche obtenus dans les laboratoires du CNRS pour répondre aux enjeux sociétaux et planétaires auxquels nous sommes tous confrontés aujourd’hui. 14 panneaux vous proposent d’explorer les mêmes thématiques à travers de grands questionnements. L'ensemble de cet expo' peut être déployé au sein même de votre établissement !
La chimie verte a pour but de concevoir des produits et des procédés chimiques permettant de réduire voire d’éliminer l’utilisation et la synthèse de substances dangereuses. Il s’agit d’encourager les chimistes à considérer l’impact environnemental des produits chimiques et de leur synthèse dès la conception.
L'atmosphère, l'eau, les sols, les substances naturelles animales et végétales sont les ressources mises à la disposition de l'homme par la nature. Les réactions chimiques, les molécules et les éléments qui en régissent le fonctionnement et l'évolution sont complexes et riches dans leur diversité.
Les progrès de la chimie conditionnent cette activité traditionnelle de l'humanité qu'est l'aménagement de son habitat. Elle offre à l'architecte une palette toujours plus riche qui conduit à la diversité d'aujourd'hui des villes, de l'immobilier de loisir et des édifices publics de la vie moderne.
Les métaux, ressources minérales naturelles non renouvelables, sont à la base de notre civilisation industrielle. Moins médiatique que le changement climatique ou les enjeux énergétiques, leur raréfaction sera pourtant un des défis majeurs du 21e siècle : notre modèle de développement, qui repose sur la croissance économique et un accroissement continu du prélèvement des ressources, se heurte à la finitude de la planète.
Depuis 20 ans, la communauté scientifique s’accordait sur le faible impact de la suie dans l’atmosphère. Associé à la pollution urbaine, ce polluant est en effet très vite inhibé par le milieu oxydant de l’atmosphère, limitant son impact. Une équipe internationale de chercheurs vient de mettre en évidence une réactivité importante de la suie dans l’atmosphère, jusqu’alors inconnue, qui est amorcée par la lumière.
Cette présentation a fait l'objet d'une conférence lors du concours aux Olympiades Nationales de la Chimie 2010 auprès des élèves participants de l'Académie de Paris. Catherine Lapierre présente l'intérêt de la recherche, de la conception et de l'utilisation de cette agroressource (les lignocelluloses) de la récolte jusqu'au papier ou carburant.
Le mécanisme d’action d’une enzyme végétale responsable de la synthèse de la nicotianamine vient d'être dévoilé. Cette molécule est capable de fixer les métaux lourds, des polluants répandus qui peuvent contaminer les sols et qui constituent de fait un véritable problème environnemental. Ces résultats pourraient permettre une optimisation du développement de capteurs biologiques de métaux lourds par les plantes et constituer un nouvel outil de dépollution des sols.













