Après des études supérieures à l’Ecole Normale Supérieure et l’obtention de l’Agrégation de Chimie en 2010, Kim Larmier a soutenu une thèse en 2015 à Sorbonne Université (Paris) sous la direction d’Hélène Pernot et Eric Marceau, en collaboration avec IFP Energies nouvelles. Le sujet de sa thèse portait sur la transformation d’alcools biosourcés catalysée par des solides acido-basiques comme l’alumine γ par approches mixtes expériences-théorie. Il a ensuite effectué un séjour postdoctoral à l’ETH Zürich dans le groupe de Christophe Copéret où il a travaillé sur deux réactions catalysées de conversion du dioxyde de carbone : synthèse du méthanol et reformage du méthane à sec. 

Depuis 2018, il travaille comme chercheur à IFP Énergies nouvelles sur des projets de recherche fondamentale comme appliquée dans le domaine du recyclage des plastiques ou de la conversion des sucres issus de la biomasse en bioproduits. Ses travaux combinent des approches expérimentales (catalyse, spectroscopie RMN ou XAS) et des approches par chimie théorique (Théorie de la Fonctionnelle de la Densité, DFT). 

Ses travaux ont été valorisés par 38 publications et 15 brevets, et leur contribution a été récompensée par 3 prix : le Prix Louis Armand 2017 de l’Académie des Sciences, le Prix de la Jeune Recherche de la ville et métropole de Lyon 2023, et le Prix Jeune Chercheur de la Division Catalyse de la SCF 2025.